
Une plateforme tout-en-un qui réunit les outils du quotidien d'une PME : finance, fichiers, tickets, calendrier, notes, au même endroit.
HubTools est né d'un constat simple : les PME jonglent entre dix outils qui ne se parlent pas. J'ai voulu un seul hub, mobile-first, qui centralise tout sans la complexité d'un ERP.
J'ai conçu et codé l'ensemble, de l'architecture multi-tenant à l'interface, en passant par un coffre-fort chiffré, l'import finance, le temps réel et une couche d'IA souveraine pour l'onboarding.
Le produit est en ligne, multilingue (fr/en/zh/pt/de), et continue d'évoluer au fil des retours d'utilisateurs réels.
Cinq outils, un seul toit.
Cinq abonnements de trop
HubTools est parti d'un agacement très concret : pour faire tourner une petite entreprise, on empile un outil pour les projets, un autre pour les finances, un troisième pour les clients, et autant de factures qui tombent chaque mois. La page d'accueil le dit sans détour, en lettres géantes : « Arrêtez de payer pour 5 abonnements. »
La réponse tient dans le nom : un hub. Un seul compte, un seul espace, et les outils du quotidien qui vivent enfin au même endroit. Pendant toute la bêta, tout est gratuit pour tout le monde : à ce stade, je préfère récolter des retours que des paiements.

Une app par métier
Plutôt qu'un logiciel géant qui fait tout moyennement, HubTools se découpe en apps autonomes : Finance et Projects sont en ligne, Business et Fitness s'affichent « Bientôt disponible ». Chaque app a sa propre navigation, sa propre couleur, sa propre entrée, comme une suite créative où l'on ouvre l'outil du geste à faire.
Tout reste pourtant relié : un seul compte ouvre toutes les portes, la connexion suit d'une app à l'autre, et le hub central sert de porte d'entrée. On passe du tableau de projet au budget sans avoir l'impression de changer de logiciel : juste de pièce.
Les touches suisses
Les documents financiers vont dans un coffre-fort chiffré de bout en bout : la clé naît du mot de passe du coffre, directement dans le navigateur, si bien que le serveur ne voit jamais rien en clair. Les fichiers, eux, dorment à Genève chez Infomaniak, d'où le badge affiché sur la page : « Documents hébergés en Suisse ».
Même logique pour le conseiller IA de Finance : il s'appuie sur Apertus, un modèle conçu par l'EPFL et l'ETH Zurich et hébergé en Suisse, pas sur un géant d'outre-Atlantique. Ajoutez cinq langues, du français au mandarin, et des écrans qui se mettent à jour en temps réel : un produit suisse jusque dans les détails.
